Position du groupe Environnement sur le projet de mine d’or en Guyane

Publié le mardi 2 octobre 2018

Environnement

Position du groupe de travail « Environnement » de l’Atelier destinée à promouvoir le soutien, en matière de protection de l’environnement, à tous nos territoires qu’ils soient en métropole ou au sein de nos territoires ultramarins.

Le 28 août, nous perdions, au sein du gouvernement, une figure de l’écologie en la personne de Nicolas Hulot. Suite à cela, la préoccupation des français pour l’environnement s’est illustrée lors de la marche pour le climat du 8 septembre 2018. Avec un nouveau ministre de l’écologie, le Mouvement Radical/Social-libéral souhaite rappeler au gouvernement que sa mission ne doit pas s’arrêter aux français métropolitains, il ne doit pas oublier la responsabilité mondiale de la France sur ce sujet … mais aussi sa responsabilité au sein des territoires ultramarins. Le Mouvement Radical souhaite donc soutenir ardemment la Guyane en s’opposant au projet de mine d’or et en appelant François de Rugy à arrêter un projet désastreux pour notre planète.

800 hectares de forêt primaire que l’on souhaite ainsi supprimer au nom d’une création temporaire d’emplois et d’un développement localisé du territoire guyanais en dehors des zones d’habitat. C’est une catastrophe pour la planète, pour notre pays, pour ses habitants et pour les finances de l’Etat qui seront gaspillées en subventions pour un projet non structurant pour la Guyane.

Monsieur de Rugy, agissez ! Sauvegardez ce territoire, faîtes-en la fierté de notre pays en le développant et non en le détruisant. Faîtes de l’écologie la pierre angulaire du développement de tous les territoires de la République.

Le Mouvement Radical soutient nos territoires pour un développement juste, équitable et respectueux de l’environnement. Ces autorisations octroyées aux projets miniers, impensables en France métropolitaine mais récurrentes en Guyane, démontrent le peu d’intérêt que le Gouvernement attache au développement durable des territoires d’outremer.

A titre d’exemple, accepteriez-vous de raser les 830 hectares des jardins du château de Versailles pour une mine à ciel ouvert ?

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