Lutte contre le coronavirus : Pour le Mouvement Radical « seule compte l’union sacrée de la nation »

Publié le lundi 16 mars 2020

La France n’est qu’au début de l’épidémie et l’heure est à la mobilisation générale : Mobilisation médicale, sociale, économique, au plan européen et international et la priorité est de protéger les plus vulnérables. En cela, le déclenchement le 6 mars des plans Blanc pour les hôpitaux et Bleu pour les EHPAD destinés à protéger les plus faibles est une bonne mesure, estime Laurent Hénart, à condition qu’elle anticipe l’augmentation annoncée du nombre de personnes touchées : « Face à une telle épidémie, on ne peut pas faire d’économie sur la santé. Il faut pour un temps renoncer à l’ONDAM (l’objectif national des dépenses d’assurance maladie) et mobiliser tous les moyens nécessaires. Freiner l’épidémie est une priorité nationale. Nécessité fait loi de finances ! » Le Président du Mouvement Radical en a profité pour saluer le dévouement et le travail des personnels hospitaliers et des médecins de ville très mobilisés dans la lutte contre le coronavirus malgré des conditions de travail difficiles.

Par ailleurs, face au ralentissement de l’activité économique, le Mouvement Radical se félicite de l’annonce d’un plan de relance et de soutien aux entreprises (médiation de crédits, report, aménagement et échelonnement de l’impôt et des charges pour les entreprises,) et souligne l’urgence d’un plan d’aide spécifique pour les secteurs déjà touchés par la crise, tels que le tourisme (hôtellerie, transport), la restauration, l’évènementiel et le spectacle. Il propose également de mobiliser les assurances sur les cas de force majeure.

La France – et le monde – traversent une grave crise sanitaire dont nous ne pouvons pas encore mesurer l’ampleur et les conséquences. « Si l’on veut que nos concitoyens appliquent les mesures de prévention et de lutte contre le coronavirus, ils doivent avoir confiance dans les pouvoirs publics et cela passe par la transparence ». Laurent Hénart en appelle aussi à la responsabilité des formations politiques qui doivent mettre de côté leurs divisions. « Seule compte l’union sacrée de la nation » conclut-il.

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